AS TIERCE CHEFFES FOOTBALL
 
 
 
 
 
 
PRÉSENTATION : 

Prénom, NOM, âge, commune de résidence : 
Jacky MIGNOT, 59 ans, Briollay.
 
Métier/Études :
Baccalauréat électrotechnique, conducteur de travaux sur les réseaux de télécommunication.
 
Être arbitre est-ce une vocation ? C’est arrivé comment cette idée de prendre le sifflet ?
Au départ, c’était pour rendre service au club, puis j’ai décidé de devenir arbitre auxiliaire.
J’avais pris du plaisir à officier sur le terrain.
 
Peux-tu nous parler de ton parcours personnel et aujourd’hui à quel niveau exerces-tu ?
Une carrière débutée comme auxiliaire il y a à peine quatre ans.
 
Quel est ton meilleur souvenir en tant qu’arbitre ? À l’inverse, ton pire souvenir ?
Les bons moments c’est quand l’équipe qui perd te serre la main à la fin du match.
À l’inverse, une bagarre entre deux joueurs de la même équipe et là tu mets deux cartons rouges.
 
 
 
 
 
 
Pour un jeune, est-il difficile d’assumer son désir de devenir arbitre ?
Non, dans un club comme Tiercé-Cheffes, il y a un accompagnement et une volonté de former de jeunes arbitres.

À ce sujet, quels conseils donnerais-tu à un jeune voulant se lancer dans l’arbitrage ?
Il faut avoir confiance en soi et tout se passera bien ensuite.

Qu’est-ce qu’un bon arbitre ?
Quelqu’un qui prend les bonnes décisions et qui se fait respecter.

Comment selon toi peut-on améliorer la relation joueurs, éducateurs, arbitres ? Comment être à la fois respecté et apprécié par les joueurs ?
Il faudrait obliger dès le plus jeune âge les joueurs à arbitrer plusieurs fois dans la saison.
Une fois adulte il faudrait continuer, après ils verraient les arbitres différemment.
Certains éducateurs ne sont pas toujours objectifs et malheureusement ne pardonnent rien à l’arbitre. Ils ont toujours l’impression d’être lésé.

Quelle est pour toi la référence en matière d’arbitrage au haut niveau ?
Pierluigi Collina.

Quelles sont tes passions extérieures ?
Jouer avec les vétérans le dimanche matin.