ASCA ERMONT YOSEIKAN AIKI

Le Maître Hiroo MOCHIZUKI


A la demande d’un de ses élèves, Jim ALCHEIK, cofondateur en France de la Fédération d’Aikido, Taï Jitsu et Kendo, le Maître Minoru MOCHIZUKI envoie en 1957 son fils ainé, Hiroo MOCHIZUKI en Europe afin de promouvoir l’Aikibudo . Ce sera cette année là, le premier japonais a présenté le Karaté Shotokan.

 

Hiroo MOCHIZUKI retourne au Japon en 1959 afin de terminer ses études de vétérinaire. C’est à la suite du décès accidentel de Jim ALCHEIK en Algérie en 1963 et à la demande des élèves de ce dernier, que son père l’envoie de nouveau en France.

 

De  retour en France, il enseigne l’Aikido et  il introduit le Karaté Wado Ryu en europe. Il devient le 1er conseiller technique des sections d’Aïkido et de Karaté de la FFJDA (fédération française de judo et disciplines assimilées)

 

C’est au côté de  Jacques DELCOURT qu’il participe à la création de la FFKAMA (fédération française de karaté et arts martiaux affinitaires) et de l’union européenne de karaté en 1965  dont il deviendra également le premier conseiller technique.

 

Hiroo MOCHIZUKIest né en 1936 à Shizuoka, Japon. Il détient de son père la base de son savoir en Aïkido (8ème dan), Ju-Jitsu (8ème dan), Iaïdo (7ème dan), Judo (3ème dan) et Kobudo. Mais il a aussi reçu en parallèle, une solide formation de Karaté (9ème dan) dont il a pratiqué différents styles : principalement le Shotokan avec Maître Hyogo ainsi que le Wado Ryu avec les Maîtres Hironori Ohtsuka et Shinji Michihara. Enfin, il a pratiqué la boxe française, la boxe anglaise (avec un champion professionnel) et a observé tous les arts martiaux, en particulier chinois, avec beaucoup d’intérêt.

 

En 1965, il crée sa propre méthode d’arts martiaux. D’abord nommée YOKEN (maîtrise du sabre et du poing), il l’appellera ensuite YOSEIKAN BUDO, en Hommage à son père, «YOSEIKAN » étant le nom du Dojo de Maître Minoru MOCHIZUKI.

Le Yoseikan Budo


Le Yoseikan Budo allie la tradition des arts martiaux à la modernité des sports de combat. Ainsi, vous pourrez pratiquer des techniques de percussions (pieds, genoux, mains, coudes, tête…), de clefs (torsions et extensions articulaires), de projections, d'immobilisations, d'étranglements, d'armes (traditionnelles ou recouvertes de mousse)…

Cet art martial, créé à la fin des années 60 par le Maître HIROO MOCHIZUKI, est pratiqué dans 33 pays du monde, répartis sur 5 continents. Successeur d'une lignée de samouraïs, il s'est inspiré de l'esprit d'efficacité de ces ancêtres pour créer le YOSEIKAN BUDO. Il a adapté la philosophie, la pédagogie et la pratique traditionnelle des arts martiaux à l'environnement, ainsi qu'aux techniques de combat contemporaines. C'est cette faculté d'adaptation à toute situation, que ce soit sur un tatami ou dans la vie, que l'école Yoseikan essaye de développer chez ses pratiquants.
Grâce à un matériel de protection corporel complet, vous aurez la possibilité d'aborder rapidement des formes souples de combat développant : concentration, confiance en soi, esprit d'initiative et d'entraide mutuelle dans des conditions optimales de sécurité.

Mais c’est surtout suite à la découverte du mouvement ondulatoire,  qu’Hiroo MOCHIZUKI élabore sa méthode autour de ce principe (mouvement corporel comparable à celui du fouet)
 
Il faut savoir qu’en Yoseikan, toutes les techniques, postures, phases de préparation (« échauffement ») et de récupération (« retour au calme »), et d’une manière générale toutes les formes de travail spécifiques ont été strictement et rigoureusement étudiées, expérimentées et mises au point par Hiroo MOCHIZUKI de façon scientifique. Il s’est appuyé pour ce faire sur ses connaissances universitaires sans cesse réactualisées à la lumière des dernières découvertes dans les domaines de la physiologie, anatomie, psychologie, bio-mécanique.

Enfin, pour Hiroo MOCHIZUKI, le sport a un rôle déterminant à jouer dans l’éducation.

Il souhaite contribuer à lui donner ses lettres de noblesse en créant une forme d’activité sportive reconnue qui serve d’outil d’intégration individuelle, dans le respect d’une éthique au service de la société.

Nombreux sont ceux qui ont essayé sans succès de réaliser une synthèse des arts martiaux, que l'on peut comparer aux branches d'un arbre. Le fait de coller les branches entre elles présente peu d'intérêt, chacun en conviendra. Si l'on considère l'arbre, l'important est le tronc car c'est lui qui donne naissance aux branches et non l'inverse.

La compréhension du principe de l'onde et la maîtrise du mouvement ondulatoire de base favorisent une assimilation plus rapide et plus approfondie de toutes les formes techniques.

Ainsi le YOSEIKAN peut se résumer - dans sa finalité technique - par la formule suivante :

 
1 = tous